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Detail de la porte du Logis de Bourdeille :

LA LUNE

Detail de la porte du Logis de Bourdeille : Detail de la porte du Logis de Bourdeille :

Jardin, Ecuries, Ateliers

Les superbes jardins de l'abbaye de chancelade

Jardin, Ecuries, Ateliers Jardin, Ecuries, Ateliers

Detail de la porte du Logis de Bourdeille :

LE SOLEIL

Detail de la porte du Logis de Bourdeille : Detail de la porte du Logis de Bourdeille :

Jardin, mur avec vestiges de fouilles,

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Pierres sculptees découvertes lors de fouilles

Logis de Bourdeille, Porche d’Entrée, Cuvier, Jardin

Pierres sculptees découvertes lors de fouilles Pierres sculptees découvertes lors de fouilles

Une abbaye magnifique

Dans un cadre exceptionnel, venez visiter cette abbaye

Une abbaye magnifique Une abbaye magnifique

Vue prise du Logis de l’Abbe :

Logis de Bourdeille, Cuvier, Ecuries, Ateliers, Moulin et jardins

Vue prise du Logis de l’Abbe : Vue prise du Logis de l’Abbe :

Chemin de Ronde,

Gargouille

Chemin de Ronde, Chemin de Ronde,

Un cadre superbe :

L'abbaye de Chancelade est un site touristique exceptionnel

Un cadre superbe : Un cadre superbe :

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Le moulin de l'abbaye

Moulin - Beauronne - Parc

Le moulin de l'abbaye Le moulin de l'abbaye

Reconstitution d’une travée de cloître devant l’église et le clocher

Une belle architecture

Reconstitution d’une travée de cloître devant l’église et le clocher Reconstitution d’une travée de cloître devant l’église et le clocher

Beauronne, Parc

Découvrez le parc de l'abbaye de Chancelade

Beauronne, Parc Beauronne, Parc

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Visite de l'Abbaye De Chancelade

Nous vous souhaitons la bienvenue.

Dans la paix monastique préservée, nous vous invitons à visiter les cours, les jardins et "communs" de l'ancienne Abbaye de Chancelade, en vous aidant des explications et du plan joint ci-dessous.


L'ENTREE

L'abbaye était protégée par un premier mur d'enceinte percé d'une grande porte avec blason à la hauteur de la chapelle Saint-Jean. Ce premier mur d'enceinte fut démoli en 1808, lorsque le conseil municipal décida de le vendre aux enchères. Cette première cour était accessible aux étrangers (hommes ou femmes), la deuxième entrée (la double porte cavalière et piétonnière actuelle) délimitait un espace plus strictement réglementé, où les femmes n'avaient pas le droit de pénétrer. Ce qui justifie l'existence, à gauche, de la logette du frère portier, chargé de la surveillance et de l'accueil. Le mobilier, très frustre, se composait d'un mauvais chalit et fauteuil, de trois chaises et d'un coffre.

Sous le porche a été placée une pierre qui mentionne le nom du fondateur de l'abbaye venu, au début du XIIème siècle, rejoindre la petite communauté d'ermites de Chancelade. On peut lire : abbé Foucaud, assidûment fidèle au Christ. On ignore la destination funéraire, commémorative ou dédicatoire de cette pierre.


LES BATIMENTS CONVENTUELS


LE CUVIER

Cette salle, de 30 m sur 9, contenait autrefois 7 cuves en chêne servant à la vendange. La dernière d'entre elles est aujourd'hui dans les réserves du Musée d'Aquitaine à Bordeaux.

On transportait de la campagne les raisins dans une vaste salle où entraient les charrettes, parce qu'elle était de plein pied avec le coteau voisin. La voute (du XVIIIème siècle) est interrompue çà et là par des trous rectangulaires qui servaient de passage à la vendange au temps où cette salle était encombrée de barriques, cuves et pressoirs.

La production semblait "tourner" entre 350 à 400 fûts par an, de vin rouge essentiellement, provenant des coteaux environnants (les Rouquilloux, par exemple). Ces vins, qui jouissaient d'une bonne réputation à Périgueux, alimentaient, au grand désarroi de l'abbé en 1781, 16 cabarets ou mauvais bouchons.

Le cuvier est éclairé par les fenêtres et par deux portails dont l'un est daté 1741.

La maquette que vous pouvez voir sur votre gauche a été réalisée par Monsieur Geoffray. Elle représente l'abbaye (au 1 centième) au XVIIème, après la restauration d'Alain de Solminihac. A droite, vous pouvez remarquer une deuxième maquette (de M. Geoffray également) représentant une ébauche de l'église du XIIème siècle.

Malgré la destruction de certains bâtiments, Chancelade est un des rares sites monastiques du Périgord à offrir un ensemble où les volumes architecturaux, parfaitement lisibles, déterminent des espaces de verdure d'une grande harmonie.

Les chapiteaux disposés sur la margelle le long du mur gauche sont une reproduction des chapiteaux du Prieuré de Merlande, prieuré autrefois rattaché à l'abbaye de Chancelade.

La cheminée est inspirée d'une cheminée située dans le logis dit "de Bourdeilles". A gauche, vous pourrez remarquer une pique révolutionnaire.

Les stalles proviennent du couvent des Clarisses de Périgueux.


LES ECURIES

Les écuries datent, comme le cuvier, du début du XVIIIème siècle.

Bâtiment de 34 m sur 7. Vaste écurie pour peu d'occupants puisqu'il n'y avait, en juin 1790, que deux chevaux, l'un blanc et l'autre noir. Le noir, destiné au trait, et l'autre pour la monture des chanoines. Comme pour le cuvier, des ouvertures communiquent avec le premier étage, et permettaient de laisser tomber le foin de la grange, qui contenait 25 quintaux de foin en juin 1790 et 300 quintaux en décembre.


LES ATELIERS

Ce bâtiment est surmonté d'une décorative galerie de balustres. 


BATIMENT APPELE MENAGERIE

Un inventaire de 1791 nous apprend qu'elle abritait 5 parcs à cochon, 2 petites remises et une boulangerie. Une inscription, datée de 1743, atteste que ce corps de bâtiment a été, lui aussi, totalement remanié au XVIIIème siècle. On note aussi trois fois le graffiti 1753 sur une porte à l'est.


LE MOULIN

Lancé sur une dérivation de la Beauronne, il se compose d'un rez-de-chaussée et d'une partie basse romane (noter les meurtrières). A la veille de la Révolution, il alimentait trois paires de meules. Les chanoines le louaient (à la veille de la Révolution) "moyennant chaque année méture, 124 boisseaux, 10 livres d'argent, 10 paires de canards, 2 paires de chapons, 6 paires de poulets, et en outre le meunier devait faire moudre le blé de l'abbaye de Chancelade gratis". Le meunier vivait dans la partie de plein pied avec la cour, joignant la boulangerie où se préparait le pain.

Il fut surélevé, au XIXème siècle, et utilisé commercialement, tout d'abord pour la minoterie puis, dans la seconde moitié de ce même siècle, pour l'exploitation du carbonate de chaux.

Après avoir visité le rez-de-chaussée, vous descendrez l'escalier sur votre droite, qui vous mènera à la roue à aubes, au chemin de ronde à droite et vous pourrez observer la rivière , la Beauronne.

Vous pourrez vous diriger vers l'étang, en traversant le moulin pour voir le pré situé entre les deux bras d'eaux. La sérénité des lieux et le calme dégagé par l'eau vous permettront de passer un agréable moment de détente; vous pourrez également faire des photos de l'église et des bâtiments de l'abbaye.

Vous repasserez par le moulin, reprendrez l'escalier pour rejoindre la cour principale et vous rendre dans le deuxième jardin (où se trouvaient autrefois le cloître des novices et l'importante bibliothèque). Pour mémoire, voici quelques informations sur cette bibliothèque.

Le bouillonnement intellectuel de l'abbaye (voir articles biographiques ci-après) se manifesta au travers de son impressionnante bibliothèque, qui comportait, à la révolution, environ 4500 volumes. A côté des ouvrages théologiques se trouvait une quantité importante d'ouvrages consacrés à la médecine, l'astronomie ou la philosophie.

Le 16 juin 1794, vingt bouviers sont requis pour conduire à Périgueux ces livres, ou ceux qui avaient échappé au grand brûlement d'archives, devant l'abbaye, en automne 1793. La Bibliothèque Municipale de Périgueux accueille, de nos jours, les épaves de ces grandes bibliothèques provenant des monastères. Celle de Chancelade, avec ses 500 ouvrages rescapés, porteurs de l'ex-libris chanceladais, demeure encore la mieux fournie. La publication prochaine, par M. Bitard, ancien conservateur de la Bibliothèque Municipale de Périgueux, de l'inventaire de ce fonds, apportera un éclairage inédit sur le climat intellectuel de l'abbaye.


Dans ce deuxième jardin, vous pourrez voir :


LE LOGIS DE BOURDEILLES

Accolées à l'église abbatiale, les deux tours du logis délimitent ce qui fut, autrefois, le cloître des novices. Nous savons que ce bâtiment était, entre autres, réservé aux novices, aux archives, au frère tailleur et au frère apothicaire.

La tour ouest, qui possède un escalier à vis, offre un portail de style gothique flamboyant de la fin du XVème ou du début du XVIème. On peut observer une fleur de lys ainsi qu'un blason à trois pals surmonté d'une crosse (sans doute, celui des Montardit). Le soleil et la lune figurent dans les angles.

Ces symboles se trouvent gravés sur la cloche, ainsi que sur une pierre en réemploi dans le mur d'enceinte de l'abbaye.

Sur le pinacle de droite trône Sainte-Catherine portant le glaive et la roue. Sur celui de gauche, un moine pauvrement vêtu représente peut-être l'un des quatre ordres mendiants, ou bien, encore, un pèlerin.

La tour est, ainsi que la porte centrale, ont vraisemblablement été placées au XVIIème siècle contre le bâtiment primitif du XVème siècle.

Les bases de cette tour reposent, en partie, sur deux baies romanes.


L'EMPLACEMENT DES CLOITRES

Longeant l'église, dans le troisième jardin, se trouvait le cloître des chanoines. La galerie que vous apercevez est une reconstitution du cloître roman, à l'emplacement qu'il occupait autrefois. Les vestiges archéologiques romans, encore en place ou découverts lors de travaux, ont permis de retrouver les motifs architecturaux d'origine. A l'opposé de l'église, une belle poterne débouche sur le chemin de ronde.


 

Merci de votre visite

Plan de l'abbaye de Chancelade